x
En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation de cookies susceptibles de réaliser des statistiques de visites. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Partagez ce contenu

Le magazine particuliers

Billets de train et d’avion : se faire rembourser

Les retards de trains et d’avions, voire les annulations, sont fréquents. Sous certaines conditions, les voyageurs peuvent bénéficier de compensations et/ou se faire rembourser tout ou partie de leur billets.

Imprimer cet article

Règles et modalités pour le train

Si un train (TGV, Intercités, train international) est annoncé avec un retard au moins égal à 60 minutes ou annulé, le voyageur peut demander le remboursement immédiat et intégral de son billet. Il a également la possibilité de prendre un autre train, voire emprunter un itinéraire différent dans les 48 heures qui suivent l’annulation du train. Si le dossier comporte un billet de retour, le remboursement porte sur l’aller mais aussi sur le retour. Un train en retard à l’arrivée par rapport à l’horaire indiqué sur le billet donne également droit à une compensation selon les modalités suivantes : Moins de 30 min aucune compensation De 30 à 59 min 25 % du prix du trajet (bons voyage) De 1h à 2h 25 % du prix du trajet (bons voyage ou remboursement en euros par virement bancaire) De 2h à 3h 50% du prix du trajet (bons voyage ou remboursement en euros par virement bancaire) Plus de 3h 75% du prix du trajet (bons voyage ou remboursement en euros par virement bancaire) Pour obtenir votre compensation, demandez au personnel de gare un justificatif de retard ainsi qu’une enveloppe « régularité » et envoyez l’ensemble, en y joignant le billet de train original, au centre de régularité de la SNCF. Attention : Thalys, IDTGV et les entreprises autres que la SNCF (Eurostar, etc.) gèrent les compensations selon des règles qui leur sont propres.

Règles et modalités pour l’avion

Les passagers victimes de surréservation (surbooking), d’une annulation ou d’un retard important peuvent bénéficier d’une indemnisation, d’une assistance et d’une prise en charge. Toutefois, en deçà de 2 heures de retard, rien n’est prévu. Au-delà, une prise en charge est obligatoire (restauration, communications) mais seul un retard excédant 5 heures donne droit à un remboursement si le passager choisit de ne plus partir. Si le vol est annulé, les passagers ont droit au remboursement de leur billet dans un délai de 7 jours maximum ou au placement sur un autre vol. De plus, une indemnisation est prévue, calculée selon les mêmes modalités que le refus d’embarquement pour cause de surréservation : • 250 € pour les vols jusqu’à 1500 km • 400 € pour les vols intracommunautaires de plus de 1500 km et pour les autres vols de 1500 à 3500 km • 600 € pour les vols de plus de 3500 km Ces indemnisations peuvent être réduites de 50% en cas de réacheminement vers la destination finale si l’heure d’arrivée ne dépasse pas celle initialement prévue de : • 2 heures pour tous les vols de 1500 km ou moins • 3 heures pour tous les vols intracommunautaires de plus de 1500 km et pour les autres vols de 1500 à 3500 km • 4 heures pour tous les vols de plus de 3500 km

Il convient toutefois de noter que certaines conditions extraordinaires (instabilité politique, conditions météorologiques, défaillances imprévues pouvant affecter la sécurité du vol, etc.) exonèrent les compagnies de l’indemnisation. La demande doit être formulée auprès du service clientèle de la compagnie aérienne en cause par lettre recommandée avec accusé de réception. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) peut également être saisie mais uniquement après avoir reçu une réponse écrite de la compagnie aérienne.

Plus d’info

Portail sur la qualité de service dans les transports - Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement : http://www.qualitetransports.gouv.f...

© Marie Varandat – Uni éditions – juillet 2012

Imprimer cet article

© Crédit Agricole 2011